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Rogue One : séance spéciale à Paris, voilà pourquoi vous devez voir le dernier Star Wars

Rogue One : séance spéciale à Paris, voilà pourquoi vous devez voir le dernier Star Wars

Rogue One : A Star Wars Story est depuis hier, disponible dans les cinémas français, et on a eu le droit à une incroyable séance dans un cinéma parisien.

Il est enfin là ! Cela faisait un an qu’on attendait de le voir et il est enfin dans nos salles obscures. Vous l’aurez compris, il est question de Rogue One : A Star Wars Story. Oui parce que même si l’intrigue se situe entre l’épisode III et l’épisode IV, il s’agit d’un spin-off, mais avec des bons liens avec la saga. Du coup, hier soir, on a fait comme plusieurs personnes, on s’est rendu au cinéma UGC Ciné Cité Paris 19 pour aller le voir. Nous débarquons à 20h.

Un accueil galactique 

Une fois sur place, les soldats de l’Empire, des pilotes rebelles, Kylo Ren, Dark Vador, Chewbacca, des Jawas et autres célèbres personnages de la saga nous accueillent. Au total, d’après le cinéma, ils étaient 34. Certains sont membres de la 501st Legion French Garrison, un groupe de costumés français, reconnu d’ailleurs par Lucasfilm. Franchement, même s’ils étaient déguisés en impériaux, ils ont été vachement cool avec nous ont pris le temps nous expliquer comment rejoindre leur association. Enfind’autres appartiennent à Planète Star Wars, un fan club français qui existe depuis 1999 et qui lui aussi, s’est montré super sympa. Le groupe occupait l’entrée et proposait de faire des séances photo gratuites avec quelques effets visuels, comme se retrouver en Stormtrooper. Si vous avez envie de les voir, ils font un prochain passage à Disney Village, à l’entrée du parc Disneyland.

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Une salle pleine

Il est 20h20, les différents Cosplayers continuent à faire le show dans le hall principal. Il y a même un stand qui vend des produits dérivés comme des sacs à dos, des bonnets, des sabres lasers, des T-shirts… Le hall respire Star Wars à 1000 %. On y croise différentes générations. Du fan de 50 ans à celui de 18 ans, ils se retrouvent tous pour assister au nouvel opus d’un mythe du 7e art. Car l’une de forces de Star Wars, c’est que le succès a traversé les générations.

20h40, le temps passe, la séance se rapproche, et les écrans affichent que seulement 71 places sur plus de 300, sont encore disponibles pour la séance de 21h15. Quelques minutes plus tard, il y a du monde dans la salle et trouver une place libre est un véritable défi, surtout si vous venez en groupe. Le film commence et première surprise pour certains, même si on a droit au fameux “A long time ago in a galaxy far, far away” ( Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…) il n’y pas de célèbre texte déroulant qui lance chaque épisode. Mais bon, la presse en avait déjà parlé et personne n’a hurlé au scandale dans la salle et c’est tant mieux, parce que le film ne perd pas de temps à démarrer.

Des personnages variés, mais une parfaite cohésion

Le résultat est un triomphe, à commencer d’abord par les personnages. Pas besoin d’avoir une armée entière pour plaire. Prenez simplement une poignée de héros, ajoutez-y des personnalités et des capacités différentes et vous obtenez un magnifique résultat. Mais tous les héros ne sont pas forcément fait de chair et de sang. On connaît déjà R2-D2, C-3PO, Chopper (Star Wars Rebels), ou encore BB-8. On découvre cette K-2SO et on devient complètement fan de son style et ses punchlines. Ces dernières ont d’ailleurs fait hurler de rire les spectateurs . Il est un peu un mix des droïdes mentionnés juste avant. Il est aussi brave que R2-D2, il est aussi têtu que Chopper, comme BB-8, il a du style et comme C-3PO, il rend toujours service.

En ce qui concerne l’antagoniste principal du film, on peut déjà dire qu’il est culte. Joué par Ben Mendelsohn, ce méchant n’est certes pas aussi effrayant que Dark Vador, mais on comprend rapidement qu’il ne faut absolument pas le décevoir et encore moins, s’opposer à ses projets. En parlant de Dark Vador, on est heureux de le retrouver. Il faut bien comprendre qu’il est comme Gollum du Seigneur des Anneaux, ou encore Harry Potter, de la saga éponyme. C’est un personnage dont on a forcément entendu parler même si l’on n’a jamais vu un film dans lequel il est.

Des images splendides

Sans spoiler, on précise que les scènes de batailles sont absolument magnifiques. Le spectacle est au rendez-vous et le film insiste avec brio sur le côté “guerre” de la saga. En effet, on est plus terre à terre. Car les films précédents montraient souvent des personnages, ayant des pouvoirs, accomplir des exploits. Ce n’était pas dérangeant, mais on peut dire que cette fois, les affrontements sont plus proches du réels. Le film s’intéresse à chaque défi qu’un soldat doit résoudre. On a même parfois l’impression de regarder Il faut sauver le soldat Ryan, version galactique. Et ce n’est pas une mauvaise chose. Car les guerres sont faites par des soldats, qui avant d’êtres soldats, sont des hommes et des femmes. Par conséquent, ils agissent avec des sentiments, des émotions et réfléchissent à la manière d’atteindre leurs objectifs.

Outre les incroyables effets spéciaux pour les scènes d’affrontements, on a même le droit à des images de synthèse qui permettent d’intégrer des personnages issus des autres films de la saga (on ne dira pas qui). Et honnêtement le rendu est bluffant et propre, surtout pour l’un des méchants du film (là non plus, on ne dira pas qui).

1 an après l’Épisode VII de la saga (le Réveil de la Force) et 1 an avant l’épisode VIII, Star Wars est de retour avec un spin-off qui, grâce à ces nombreuses qualités, peut rivaliser avec les épisodes de la saga. Plus le film avançait, plus le plaisir augmentait. On atteint le bonheur absolu lors des dernières minutes. Le film est un véritable ascenseur vers l’extase. La preuve, puisque qu’à la fin de la séance, on entendait des “je vais le revoir“, “faut absolument qu’on retourne le voir“. Franchement, on comprend pourquoi.

Que la Force soit avec vous.

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